Fév 09

Le Coucou, la Maxe, les Framboises et les Passeurs

Résumé de la balade

Aujourd’hui je vous propose une nouvelle balade à la découverte de quelques endroits que j’apprécie. Cette sortie, de difficulté moyenne, fait de 10 à 12 kilomètres (il est temps d’investir dans un GPS !!) et se divise en 3 phases : 2 premiers kms sur un sentier qui comporte 2 passages avec un dénivelé très fortement positif ; 5 à 6 kms sur route en pente ascendante modérée à moyenne ; le reste en descente moyenne à modérée.

Départ à l’étang du coucou

Point de départ : étang du Coucou

Le point de départ est l’étang du Coucou qui se situe entre Salm et Grandfontaine. Nous allons, dans un premier temps, suivre le parcours balisé d’un cercle rouge par le Club Vosgien et attaquer par un sentier très pentu, mais pas long (10mn maximum). Attention à ne pas vous tromper de sens, le début du sentier est proche du bâtiment qui se trouve juste avant l’étang, une plaque fixée sur un grand arbre indique le sentier (voir photo ci-contre).

Maintenant que nous sommes bien échauffés, en haut à droite du sentier, nous empruntons la route forestière qui va à la tourbière de la Maxe. Sur place, il y a depuis peu des panneaux qui expliquent et décrivent le lieu, prenez le temps de les lire, faites tranquillement le tour du propriétaire. Profitez de cet endroit qui a quelque chose de magique.

Butte

Nous nous engageons sur le petit sentier qui longe la tourbière et qui débute juste à gauche du grand panneau, attention les pieds car selon la saison le sol pourra être très humide. Le sentier commence à s’incliner petit à petit et nous arrivons au pied d’une immense bute qu’il va falloir franchir. Le chemin y est parfois difficile à discerner, en cas de doute nous lèvons la tête à la recherche des indications du Club Vosgien (cercle rouge / cercle bleu) et au bout de 10 à 20mn nous arrivons enfin sur une route qui va nous paraître très plate.

Après la tourbière de la Maxe

Nous prenons à droite en direction d’une maisonnette (un repère de chasseurs ?) située à environ 1 kilomètres d’ici, le paysage s’ouvre un peu et derrière nous, on peut voir au loin les pâturages de Malplaquet. A partir de la maison nous quittons le balisage cercle rouge et suivons la route à gauche, celle qui au début longe le petit ruisseau. Lors de notre progression, à notre gauche nous voyons une petite marre artificielle dont l’utilité m’est inconnue (si vous avez une idée à ce propos, laissez-moi un commentaire), au premier carrefour qui se présente nous allons à droite et au second à gauche, en fait nous devons juste rester sur cette même route jusqu’à sa fin.

Zone de Silence

Le sommet est une zone de silence qui porte parfaitement son nom, marquez un arrêt et écoutez ! Rien, nada, pas un bruit, ou bien juste le vent ou parfois un oiseau, mais en général c’est le silence absolu. Un lieu rare même pour la vallée de la Bruche, un lieu reposant, un lieu qui fait un bien fou, un lieu à savourer en silence.

Le sentier des Passeurs et la route des Allemands

StèleA l’extrémité de la route nous prenons à gauche (et retrouvons le cercle rouge du Club Vosgien), après quelques mètres, une ruche d’un nouveau genre à contempler accompagnée de quelques explications à lire. On poursuit notre chemin et l’on atteint une stèle en mémoire des Passeurs, ces guides qui jadis faisaient passer en France, de nuit et à travers la forêt, les Alsaciens devenus Allemands. Au même endroit, sont également honorés les prisonniers qui sous la contrainte ont, une guerre plus tôt, construit la voie que nous allons emprunter maintenant: la route des Allemands.

A la première intersection nous continuons à gauche et longeons un grillage qui matérialise la zone protégées de la Chatte-Pendue, observez bien le sol, vous devriez y voir les restes de la route construite par les prisonniers. Nous finissons par arriver à un carrefour que vous devriez connaitre si vous avez fait la balade « au-dessus de Salm », et cette fois nous empruntons la route de la vallée de Framboises située à gauche.

La vallée des Framboises

GlaçePlusieurs kilomètres de descente sont au programme, on garde un œil à droite et on profite de l’impressionnant escarpement de cette vallée des Framboises. Nous entrons dans une zone qui regorge d’eau toute l’année et que j’aime particulièrement parcourir après une période de gel, tant le spectacle offert par le cocktail gel + eau est saisissant.

Tout en continuant à suivre le route descendante, nous pouvons profiter d’un torrent, celui qui alimente les étangs en sortie de vallée, d’une marre artificielle, de jolis éboulements (encore un des effets du cocktail cité plus haut) et à nouveau du torrent qui aura pris soin de bien grossir.

L’étang des Framboises

Après que la pente se soit fortement atténuée, sur notre gauche nous avons un chemin qui conduit à l’étang des Framboises, un détour s’impose et en une cinquantaine de mètres et nous sommes sur ses berges.

Etang des Framboises

Le retour au point de départ, l’étang du Coucou, se fait en quelques minutes après avoir quitté celui des Framboises et retrouvé la route de la vallée du même nom.

La carte du circuit de la balade

Carte balade

La balade est terminée et si d’aventure vous la faisiez, n’oubliez-pas de ma laisser vos impressions ci-dessous.

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(10 commentaires)

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  1. Bonjour ! Grand passionné de nature sauvage, je vous invite très chaudement, à venir me rendre visite, sur mon site internet officiel : http://www.vosges-palatinat.com ! Je connais bien ce secteur de La Maxe et de La Haute-Loge / Chatte Pendue … Les tourbières de Salm sont très difficiles et dangereuses d’accès, malheureusement : infestation par d’énormes tiques, sentiers à la végétation jungluesque, cruel manque d’entretien, etc ! Ceci est d’autant plus regrettable, que lesdites tourbières regorgent d’extraordinaires plantes insectivores (  » Drosera Rotundifolia  » ! ). J’ai essayé tant bien que mal, de localiser et de trouver les tourbières, exceptionnelles, du Glacier et du Rond Pertuis, sans pouvoir les dénicher, à mon plus grand malheur … J’ai peur de me rendre sur ces lieux totalement inconnus, car les tiques y constituent un piège redoutable, sacrément dangereux pour notre santé ! J’aimerai juste ainsi savoir, où sont localisées précisément ces merveilles botaniques inconnues de Salm et s’il y a des sentiers  » corrects et bien dégagés  » , afin d’y accéder, éventuellement. J’attends vos réponses avec une immense impatience, car le monde des tourbières vosgiennes m’attire et me fascine et je compte bien en faire une étude photographique et vidéographique plus approfondie, dans mon site web ! Amitiés pros-nature et à très vite j’espère !!! 😉

    1. Bonjour,
      Je connais votre site depuis déjà un certain temps et y passe régulièrement, j’aime beaucoup.

      Le circuit nommé « circuit de Salm » indiqué par un cercle rougepasse à proximité de la tourbière du Glacier, j’y ai fait quelques photos en 2011. Le même circuit passe aussi au Col du Rond Pertuis mais faute d’indications je ne savais même pas qu’il y avait une tourbière.

      Le circuit dans son ensemble fait une vingtaine de kilomètres et en 2011 il était dans un état tout à fait acceptable entre l’étang du Coucou et le Col de Prayé, et c’est justement entre ces 2 endroits que se situent le Glacier et le Rond Pertuis. Si vous démarrez du Coucou prenez le même sens que j’indique dans l’article et si vous démarrez de Prayé assurez-vous de passer à proximité de la Chapelle de Bipierre.

  2. Cher collègue, (re) salut et encore merci pour ta réponse. Suite à de nouvelles investigations effectuées par mes soins, j’ai appris que la montagne du Rond Pertuis recèle non pas une, mais deux tourbières humides : une inférieure avec d’énormes polytrics sise en bordure de la piste forestière de Bipierre et une supérieure, beaucoup plus secrète et jungluesque, avec d’incroyables pieds de droséras ! Je n’ai réussi qu’à visiter la tourbière inférieure, sise à proximité d’une large piste non balisée. La tourbière supérieure, elle, est malheureusement invisible depuis ladite piste et aucun semblant de sentier n’y mène : rageant ! J’ai pourtant bien repéré le petit cirque glaciaire, sur la carte IGN du Donon 3616OT … Idem pour le marais du Glacier, sis juste en-dessus des têtes de Bipierre et des Blanches Roches. L’accès à celle-ci est impossible en été, il y a des fougères géantes, hautes de 3 m (tiques mortelles ! ). L’accès à la chapelle de Bipierre est déjà très coriace comme çà, alors je ne vous dis pas, pour le marais du Glacier … Je suis outré, de ne pas pouvoir y accéder, faute d’entretien et de bon dégagement des sentiers, pourtant jalonnés par le club vosgien local ! Même l’accès à la Chatte Pendue est impossible, à cause de cette satanée végétation jungluesque … Cependant, en jetant mon dévolu sur la tourbière de la Maxe, j’ai pu assouvir ma passion pro-nature et ainsi, découvrir en détails, les extraordinaires plantes insectivores, nommées  » Drosera Rotundifolia  » ! Leur couleur rouge criarde sur les sphaignes, sont un signe qui ne trompe pas, entre début juin et mi-septembre. Il y a également de la linaigrette, de la canneberge, des polytrics et enfin, des lycopodes : fascinant, envoûtant. De plus, le site est depuis peu aménagé et expliqué : bien vu, çà ! Quant à la chaume de la Haute Loge, enfin, il s’agit non seulement du point culminant de la principauté de Salm (933 m), mais aussi, de l’un de mes endroits favoris au sein de cette contrée, avec une vision panoramique extraordinaire (j’ai entendu dire, qu’il est possible d’y apercevoir les Alpes suisses, par temps très clair, en fin d’automne ou en hiver ! ). Je sais d’ores et déjà que les Alpes suisses sont visibles depuis le Donon (1009 m) et le Climont (965 m), mais pas encore, depuis la Haute Loge (je n’en ai pas encore eu confirmation photographique … ). Voilà donc pour mes constatations actuelles. J’attends seulement que ces fichues fougères disparaissent, afin de libérer enfin, les sentiers d’accès aux sites condamnés, bloqués par cette végétation étouffante, asphyxiante ! Amitiés pros-nature et à très vite de nouveau, cher ami … 😉

    1. Merci pour ces nouvelles, les aménagements de la Maxe datent de 2012 si ma mémoire ne me fait pas défaut et j’avais également apprécié les explications que l’on trouve sur place.

      Je trouve également rageant que beaucoup de sentier ne soient plus praticables en période estivale pour cause d’une trop importante végétation et de trop peu d’entretien, j’ai souvent dans l’idée de faire mes sorties équipé d’une machette pour « ouvrir la piste » mais bon après je ne suis pas sur de la réaction d’agents ONF que je pourrais croiser !

  3. Cher ami, ton idée de  » machetter  » les fougères serait fort bienvenue, lumineuse, mais bon, on sait pertinemment bien qu’en France, nous n’avons pas la fibre assez verte (comme ceci est par exemple le cas, chez nos valeureux voisins germaniques, où tout est bien tracé et valorisé, entretenu … ). Pourtant, le pays de Salm mériterait d’être mieux valorisé et entretenu, car il nous cache de véritables merveilles botaniques, avec en particulier toutes ces tourbières humides et ces hautes chaumes panoramiques ! Les différentes tourbières du pays de Salm mériteraient ainsi un bien meilleur traitement, afin qu’elles soient mieux connues du grand public passionné de végétation rare et de lieux sauvages et reposants, riches en énergies vibratoires positives … Il me reste à trouver le fameux marais du Glacier, qui comme dit en ce moment, est totalement isolé, inviolable ! La rage est d’autant plus forte, qu’à ce qui paraît, le lieu regorge de droséras et de canneberge … Les droséras vont malheureusement disparaître, d’ici fin septembre au maximum, ce qui rendra les tourbières de Salm moins attrayantes, séduisantes. Afin de faciliter l’accès au marais du Glacier, il faudrait déjà penser, avant tout, à dégager le sentier reliant la chapelle de Bipierre audit marais du Glacier (symbole de balisage du plus bleu, filant vers le Rond Pertuis et la Maxe). Et pourquoi pas, de créer un nouveau sentier d’accès, par le bas, en partance de l’étang du coucou et via la route forestière de Bipierre et la tourbière à polytrics du Rond Pertuis ! J’ai vu çà sur la carte de l’IGN 3616OT du Donon et cette option serait parfaitement envisageable, sous réserve que l’ONF et le club vosgien local aient un peu de motivation, à vouloir se lancer et à faire le travail nécessaire, afin de créer enfin un bon sentier, sans fougères et sans risque de se faire dévorer par ces saloperies de tiques ! De plus, le versant alsacien de Bipierre et du Rond Pertuis, offrent de somptueux panoramas, sur la vallée de la Bruche et ses hauteurs proches (Rocher de Mutzig, Jardin des Fées, Noll et Narion, Colbéry, Kohlberg, Donon, Champ-du-Feu et même, Climont ! ). Alors, sérieusement, qu’attendons-nous, pour donner encore plus d’intérêt et de prestige, à ce fantastique pays de Salm ? ^^

  4. Cher ami, salut à toi ! Suite à de nouvelles investigations pédestres, effectuées dans ton secteur de Salm, je me permets de te réécrire à nouveau, pour te faire part de mes ultimes découvertes … Et le moins que je puisse dire, est que j’ai été royalement servi ! En ce début de 2014, malgré une météo catastrophique pendant plus d’un mois non-stop, j’ai pu découvrir les tourbières méconnues de ce fantastique secteur, de la haute-vallée de la Bruche (principauté de Salm). Ainsi, j’ai effectué au total, trois sorties, dans ce secteur. J’avais consacré la première sortie, à la tourbière du Glacier, sise sous la Tête de la Blanche Roche (916 m), à une altitude de 780 mètres (pannonceau du Club Vosgien). Cette tourbière est très riche en sphaignes et en lichens-cactus. J’ai fait l’accès depuis la chapelle de Bipierre, étant donné l’absence de végétation envahissante. La seconde sortie a été faite dans le même secteur, un petit peu plus bas, à la tourbière du Rond Pertuis Inférieur (627 m). Cette tourbière, entièrement comblée aujourd’hui, est très riche en fougères aigles et en polytrics (buttes de mousses poussant sur des trous d’eau). Elle est située au-dessus de la route forestière de Salm, en bordure de la piste de Bipierre. La troisième et dernière sortie a été effectuée tout récemment, à l’exceptionnelle tourbière du Rond Pertuis Supérieur (690 m) … Ce fut sans aucun conteste, la plus belle et la plus sauvage, des trois tourbières ! Excessivement difficile d’accès (il faut remonter un petit ruisseau en cascades, afin de l’accéder), cette tourbière constitue un fantastique réservoir botanique : la végétation rare y foisonne. Parmi elle, je peux citer les espèces florales suivantes : bryophytes, lycopodes à rameaux annuels (surabondants et fabuleux ! ), droséras à feuilles rondes gigantesques en été, sphaignes rouges, lichens-cactus, etc, etc ! Et surtout, quel silence religieux, ici : c’est le domaine incontesté des animaux sauvages (il n’est pas rare d’y rencontrer des sangliers en pleine action et plus impressionnant encore, des coqs de bruyère et des cerfs en rut … ). Un must absolu, tout simplement. Les photos et les vidéos suivront dans les semaines à venir, sur mon blog habituel ! Ça valait le voyage, en tout cas !!!

    1. Merci pour ces informations, c’est très intéressant d’autant plus que la tourbière du Glacier est la seule du secteur que je connaisse.
      Je suis impatient d’en apprendre plus sur cette merveille que semble être la tourbière du Rond Pertuis, vivement les photos et vidéos sur http://www.vosges-palatinat.com, d’ailleurs dès qu’elle y seront n’hésitez pas à laisser le lien dans ce fil de commentaires.

  5. Bonjour à toi  » tophe  » !

    En ce samedi 10 mai 2014, malgré une météo très capricieuse, je suis retourné dans le secteur de Salm, afin de revoir l’une ou l’autre tourbière humide de ce secteur. Et le moins que je puisse dire, est que j’ai été royalement servi … C’est en empruntant respectivement les pistes forestières de La Maxe et de Bipierre (non balisées), que je suis retourné aux tourbières du Rond Pertuis. Je suis tout d’abord passé devant la tourbière inférieure (627 m), sise à proximité immédiate du large chemin forestier. Cette première tourbière est très riche en buttes de polytrics et en été, les fougères aigles y abondent (attention aux tiques ! ). Pour la suite, je suis monté un petit peu plus haut, afin de me rendre en hors-piste, à l’ultra sauvage tourbière supérieure (690 m). Malgré une végétation commençant à devenir étouffante, jungluesque, je suis parvenu à atteindre le centre de ladite tourbière … Quelle ne fut pas ma surprise, d’y découvrir déjà, les exceptionnelles plantes insectivores : les fameuses droséras à feuilles rondes ! Celles-ci sont encore toutes jeunes, elles viennent fraîchement de sortir de terre. Certaines de ces droséras sont encore à l’état embryonnaire … La pousse de ces droséras a carrément un mois d’avance (normalement, elles ne poussent qu’à partir de début juin ! ). L’hiver doux et humide en est la principale explication. Hormis les extraordinaires droséras, j’ai également pu découvrir de merveilleux et rarissimes lycopodes, des buttes de polytrics, ainsi que de la linaigrette à une houppe … Bref, un réservoir botanique absolument dément, fantastique ! Les photos et les vidéos prises par mes soins suivront prochainement, bien entendu, dans mon site internet officiel :

    http://www.vosges-palatinat.com

    Passionnément Vosges, salutations vertes à toi et à très vite j’espère, sur Vallée-Bruche !!! 😉

    1. Bonjour et merci pour ces informations.
      Je suis passé devant la tourbière inférieure du Rond Pertuis il y a quelques semaines elle était déjà bien verte. Concernant la supérieure j’espère me manque un plan d’accès pour m’y rendre.

  6. Salut à toi, cher ami pro-nature !

    Ce sera avec un immense plaisir, que je souhaiterai trouver tes propres photos, de ces deux tourbières sauvages du Rond Pertuis (Inférieur et Supérieur). Fais-moi donc signe, lorsque tu les auras enfin trouvées et surtout, photographiées … N’oublies surtout pas les fabuleuses droséras de la seconde tourbière, supérieure, de ce fameux Rond Pertuis (elle est localisée entre les tourbières inférieure du Rond Pertuis et du Marais du Glacier, au-dessus, à gauche de la piste forestière de Bipierre, à une altitude de 690 mètres). Depuis la tourbière inférieure du Rond Pertuis (627 m), tu devras poursuivre sur environ 600 mètres, en montée légère, sur ladite piste forestière de Bipierre (attention, parcours non balisé ! ). La tourbière supérieure du Rond Pertuis s’accédera sur ta gauche, au niveau d’un sauvage ruisseau en cascades (petite sente piétinée très discrète). Au sol, j’avais trouvé comme indice de repérage, une grosse pierre de grès rose … Alors, bonne découverte à toi et j’espère que tu seras comblé de bonheur, si tu arriveras à la dénicher ! Tiens-moi au courant dans les prochains temps … Amicalement pro-nature, à très vite !

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